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Bourse de commerce de Paris

À l'emplacement approximatif où se trouve aujourd'hui la Bourse de commerce se trouvait l'hôtel de Soissons qui appartenait, au début du XIIIe siècle, à Jean II de Nesles. N'ayant pas d'héritiers, celui-ci en céda en 1232 la propriété à saint Louis, qui l'offrit à sa mère, Blanche de Castille, pour en faire sa résidence. Philippe le Bel, qui en hérita, l'offrit en 1296 à son frère, Charles de Valois. L'hôtel passa ensuite au fils de ce dernier, Philippe de Valois, qui le donna à Jean de Luxembourg, fils de l'empereur Henri VII du Saint-Empire et lui-même roi de Bohême. Sa fille, Bonne de Luxembourg, héritière de l'hôtel en 1327, épousa le prince Jean de Normandie, futur roi de France sous le nom de Jean le Bon. Leur fils, Charles, le céda à Amédée VI de Savoie en 1354. Il appartint ensuite à Louis, duc d'Anjou et fils du roi Jean. Sa veuve, Marie de Blois, le vendit en 1388 à Charles VI, qui l'offrit à son frère Louis, duc de Touraine et d'Orléans. Sur les instances du confesseur du roi Charles VIII, Jean Tisseran, celui-ci créa en 1498, dans une partie de l'hôtel, un « couvent des filles repenties » tandis que le reste des bâtiments fut partagé entre le Connétable et le Chancelier du duc d'Orléans. À partir de 1572, Catherine de Médicis abandonna subitement le palais des Tuileries qu'elle faisait édifier et acquit un hôtel appelé d'Albret, constitué de diverses demeures qui voisinaient le couvent à l'est. Elle s'y installa et commença l'aménagement de ce qui allait devenir l'Hôtel de la Reine. L'hypothèse selon laquelle une prédiction1 serait la cause de ce déménagement précipité est la plus couramment retenue. Il est cependant difficile d'en connaître avec précision les raisons. La reine mère acheta donc dès 1572 les bâtiments entourant l'hôtel d'Albret pour les intégrer à sa résidence. La propriété ainsi obtenue ne suffisant pas à ses besoins, elle obtint le couvent des filles repenties en l'échangeant contre celui de Saint-Magloire, propriété qu'elle possédait rue Saint-Denis. L'espace ainsi dégagé devint le vaste jardin qui s'étendait jusqu'à la rue de Grenelle (aujourd'hui rue Jean-Jacques-Rousseau). L'ensemble du projet fut confié à l'architecte Jean Bullant qui s'y attela de 1572 à sa mort en 1578. De nombreuses améliorations y furent par la suite apportées au fil du temps, dont notamment en 1611 un magnifique portail élevé par Salomon de Brosse. La colonne astronomique cannelée, appelée également colonne Médicis, haute de 31 mètres, qui existe encore, est le seul vestige subsistant de cet hôtel. Elle fut élevée dès 1574 dans un des angles de la cour sud qui donnait sur la rue des Deux-Écus (rue Berger). Sa fonction exacte n’a jamais été déterminée mais elle aurait pu servir aux observations de l'astrologue personnel de la Reine, le florentin Côme Ruggieri qui serait l'auteur de la prédiction dont nous avons parlé. En 1601, après de longs problèmes de succession liés aux dettes accumulées par Catherine de Médicis, les héritiers de la Reine cédèrent l'hôtel à Catherine de Bourbon (1559-1604), sœur d'Henri IV. À la mort de celle-ci, il fut acquis par Charles de Bourbon, comte de Soissons, qui lui donna son nom. Ce dernier mourut en 1612 et sa femme, Anne de Montafié, comtesse de Soissons, poursuivit l'acquisition de nombreuses propriétés autour de l'hôtel jusqu'en 1644 date de son décès. L'hôtel de Soissons présentait alors son apparence et sa taille définitive. Il passa ensuite à sa fille, Marie de France, épouse de Thomas de Savoie, prince de Carignan. Leur fils Emmanuel-Philibert en hérita, puis son successeur Victor Amédée de Savoie, prince de Carignan, en 1718. Ce dernier établit dans l'hôtel, en 1720, la Bourse de Paris. Ruiné par la banqueroute de Law, il dut vendre la propriété en 1740. La prévôté de Paris racheta le terrain et détruisit les bâtiments en 1748. La colonne, vendue séparément, fut acquise par Louis Petit de Bachaumont qui en fit ensuite don à la Ville de Paris. Le bâtiment fut à nouveau ravagé par un incendie en 1854. La halle aux blés, dont l'activité n'avait cessé de diminuer, fut fermée en 1873 et le bâtiment fut attribué en 1885 à la Chambre de commerce, qui le fit transformer en Bourse de commerce par l'architecte Henri Blondel (1821-1897). Celui-ci modifia la coupole en fer et verre, ferma la partie inférieure d'une maçonnerie en brique et rhabilla l'ensemble du bâtiment en pierre. Auparavant, la Bourse de commerce était hébergée dans les locaux du Palais Brongniart 3.